i wanna be like you – Louis Prima – 1967 [Jungle book]

Posté par cafecannelle le 18 juin 2009

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Now I’m the king of the swingers
Oh, the jungle VIP
I’ve reached the top and had to stop
And that’s what botherin’ me
I wanna be a man, mancub
And stroll right into town
And be just like the other men
I’m tired of monkeyin’ around!

Oh, oobee doo
I wanna be like you
I wanna walk like you
Talk like you, too
You’ll see it’s true
An ape like me
Can learn to be humen too

( Gee, cousin Louie
You’re doin’ real good

Now here’s your part of the deal, cuz
Lay the secret on me of man’s red fire

But I don’t know how to make fire )

Now don’t try to kid me, mancub
I made a deal with you
What I desire is man’s red fire
To make my dream come true
Give me the secret, mancub
Clue me what to do
Give me the power of man’s red flower
So I can be like you

You!
I wanna be like you
I wanna talk like you
Walk like you, too
You’ll see it’s true
Someone like me
Can learn to be
Like someone like me
Can learn to be
Like someone like you
Can learn to be
Like someone like me!

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les hommes c’est pas des mecs bien – Grand Popo Football Club – 2001

Posté par cafecannelle le 6 juin 2009

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Les hommes c’est pas des mecs bien

Boire, les costards, le foot
La fesse, le business, les survêt’
Les disputes, les virées, le porno et tous ces trucs

Tu sais ce qu’elles disent, des fois, les filles ?

Les hommes, c’est pas des mecs bien

Ambitieux, incertains, susceptibles
Prêts à tout, grandes gueules, paresseux
Mateurs, mondains, pressés, flippés
Trop sérieux et mal aimés, ils croient qu’ils savent s’éclater

Tu sais ce qu’elles disent, des fois, les filles ?

Les hommes, c’est pas des mecs bien

Publié dans 2001, amour, bouge-toi, grand popo, machine | Pas de Commentaire »

i need you, i want you – Lady – 2000

Posté par cafecannelle le 5 juin 2009

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Yeah, uh-hu
Boy, I’m so in love with you
I just can’t control myself
Whenever you come around

You feel so tender
With each touch it almost made me cry
Always told me my love could make you reach
And touch the sky
I’m head over hills
You know and it feels
Good to be
Overwhelmed by this joy
From my sweet boy
From ecstasy

You say you want me
There’s something going on inside
Boy just hold me
I love the way it feels when you squeeze me tight
I can’t wait no longer
I’ve got this great hunger for you inside
Your body’s got me willing
And you’ve got this great feeling from me tonight

Yeah, uh-hu
Boy, I’m so in love with you
I just can’t control myself
Whenever you come around

You feel so tender
With each touch it almost made me cry
Always told me my love could make you reach
And touch the sky
I’m head over hills
You know and it feels
Good to be
Overwhelmed by this joy
From my sweet boy
From ecstasy

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ça m’énerve – Helmut Fritz – 2009

Posté par cafecannelle le 4 juin 2009

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J’entre au Costes boire un verre
Mais la serveuse me pompe l’air
J’ai pas la réservation
Je ressors j’ai l’air d’un con
Ca m’énerve, oui ça m’énerve
J’ai un cadeau à faire
De chez Zadig & Voltaire
Le pull où c’est marqué « Rock »
Mais y’a la rupture de stock

Ca m’éneeeeerve
Toutes celles qui portent la frange à la Kate Moss
Ca m’éneeeeerve
Le rouge à lèvres c’est fini maintenant c’est le gloss
Ca m’éneeeeerve
Toutes celles qui rentrent dans le jean slim en taille 34
Ca m’éneeeeerve
La seule vue sur le string te donne envie de les abattre
Scheiße!

Devant le club VIP y’a plein de Lamborghini
Moi j’arrive sur mon vespa on me dit tu rentres pas
Mais ça m’énerve
J’entre chez Weston une blondasse au téléphone
Me dit : « j’peux vous aider ? »
Non je vous ai pas sonné
Elle m’énerve, mon Dieu qu’elle m’énerve
J’ai bu le mojito au Milliardaire
Dans le carré j’ai tout vomi par terre
J’ai perdu mon ticket pour le vestiaire
Je trouve pas de taxi, ach, c’est la guerre !

Ca m’éneeeeerve
Toutes celles qui portent la frange à la Kate Moss
Ca m’éneeeeerve
Le rouge à lèvres c’est fini maintenant c’est le gloss
Ca m’éneeeeerve
Toutes celles qui boivent le champagne rosé
Ca m’éneeeeerve
Pour oublier qu’en Jimmy Chooo t’as mal aux pieds
Ca m’énerve tous ces gens qui font la queue chez Ladurée
Tout ça pour des macarons
Mais bon…
Il parait qu’ils sont bons

Ca m’éneeeeerve
Toutes celles qui dansent sur le dancefloor comme des princesses
Ca m’éneeeeerve
Toutes celles comme toi qui écoutent beaucoup trop fort la musique
Ca m’éneeeeerve
Moi je monte les voir et je leurs dis avec le cric : « ça m’énerve »

Toutes celles qui dansent sur le dancefloor comme des princesses
Ca m’éneeeeerve
Si t’as la black card
eh bah tu verras leurs fesses
Ca m’éneeeeerve
Toutes celles comme toi qui écoutent beaucoup trop fort la musique
Ca m’éneeeeerve
Moi je monte les voir et je leurs dis avec le cric : « Ca m’énerve »

Publié dans 2 balles, 2009 | Pas de Commentaire »

jorge da capadocia – Fernanda Abreu – 2005 (1975)

Posté par cafecannelle le 23 avril 2009

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parolesjorge ben

Publié dans 1975, 2005, âme/soul, fernanda, jorge ben | Pas de Commentaire »

anne ma soeur anne – Louis Chédid – 1985

Posté par cafecannelle le 21 avril 2009

http://www.dailymotion.com/video/x5jn1z


Anne, ma soeur Anne,
Si j’ te disais c’ que j’ vois v’nir,
Anne, ma soeur Anne,
J’arrive pas à y croire, c’est comme un cauchemar…
Sale cafard !

Anne, ma soeur Anne,
En écrivant ton journal du fond d’ ton placard,
Anne, ma soeur Anne,
Tu pensais qu’on n’oublierait jamais, mais…
Mauvaise mémoire !

Elle ressort de sa tanière, la nazi-nostalgie:
Croix gammée, bottes à clous, et toute la panoplie.
Elle a pignon sur rue, des adeptes, un parti…
La voilà revenue, l’historique hystérie !

Anne, ma soeur Anne,
Si j’ te disais c’ que j’entends,
Anne, ma soeur Anne,
Les mêmes discours, les mêmes slogans,
Les mêmes aboiements !

Anne, ma soeur Anne,
J’aurais tant voulu te dire, p’tite fille martyre:
«Anne, ma soeur Anne,
Tu peux dormir tranquille, elle reviendra plus,
La vermine !»

Mais beaucoup d’indifférence, de patience malvenue
Pour ces anciens damnés, beaucoup de déjà-vu,
Beaucoup trop d’indulgence, trop de bonnes manières
Pour cette nazi-nostalgie qui ressort de sa tanière… comme hier !

Anne, ma soeur Anne,
Si j’ te disais c’ que j’ vois v’nir,
Anne, ma soeur Anne,
J’arrive pas à y croire, c’est comme un cauchemar…
Sale cafard !

Publié dans 1985, chedid, civilisation, petit chef | Pas de Commentaire »

erase / rewind – the cardigans – 1998

Posté par cafecannelle le 6 mars 2009

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erase / rewind – Sabrina – 2008

Posté par cafecannelle le 5 mars 2009

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Hey, what did you hear me say
you know the difference it makes
what did you hear me say
Yes, I said it’s fine before
But I don’t think so no more
I said it’s fine before
I’ve changed my mind
I take it back

Erase and rewind
’cause I’ve been changing my mind
Erase and rewind
’cause I’ve been changing my mind
I’ve changed my mind

So where did you see me go
it’s not the right way, you know
where did you see me go
No, it’s not that I don’t know
I just don’t want it to grow
It’s not that I don’t know
I’ve changed my mind
I take it back

Erase and rewind
’cause I’ve been changing my mind
Erase and rewind
’cause I’ve been changing my mind
Erase and rewind
’cause I’ve been changing my mind
Erase and rewind
’cause I’ve been changing my mind
Erase and rewind
Erase and rewind
I´ve changed my mind!

Publié dans 2008, bouge-toi, generosite/prodigalite, sabrina | Pas de Commentaire »

nuit et brouillard – Jean Ferrat – 1963

Posté par cafecannelle le 27 janvier 2009

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Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent

Ils se croyaient des hommes, n’étaient plus que des nombres
Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés
Dès que la main retombe il ne reste qu’une ombre
Ils ne devaient jamais plus revoir un été

La fuite monotone et sans hâte du temps
Survivre encore un jour, une heure, obstinément
Combien de tours de roues, d’arrêts et de départs
Qui n’en finissent pas de distiller l’espoir

Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
D’autres ne priaient pas, mais qu’importe le ciel
Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux

Ils n’arrivaient pas tous à la fin du voyage
Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux
Ils essaient d’oublier, étonnés qu’à leur âge
Les veines de leurs bras soient devenues si bleues

Les Allemands guettaient du haut des miradors
La lune se taisait comme vous vous taisiez
En regardant au loin, en regardant dehors
Votre chair était tendre à leurs chiens policiers

On me dit à présent que ces mots n’ont plus cours
Qu’il vaut mieux ne chanter que des chansons d’amour
Que le sang sèche vite en entrant dans l’histoire
Et qu’il ne sert à rien de prendre une guitare

Mais qui donc est de taille à pouvoir m’arrêter ?
L’ombre s’est faite humaine, aujourd’hui c’est l’été
Je twisterais les mots s’il fallait les twister
Pour qu’un jour les enfants sachent qui vous étiez

Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants
Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent

Publié dans 1963, chant/voix/tue-tete, civilisation, ferrat, petit chef | Pas de Commentaire »

la chanson de Casimir – Casimir – 1974

Posté par cafecannelle le 4 décembre 2008

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discographiegénériques tvcasimirland
la chanson de Julie

Avec une chanson
Et un peu d’imagination,
Je vous emmène dans notre île
Au pays du bonheur tranquille.
Si vous me rencontrez
Ne soyez pas terrorisés
Je suis le monstre qui fait rire
Je m’appelle Casimir.

J’ai la peau couleur orange,
Je suis aussi doux qu’un ange,
Si l’on me dit maladroit
Ce n’est pas ma faute à moi.
Je sais jouer de la musique,
Je suis gai et sympathique,
Si j’aime la glace aux hanchois
C’est mon droit,
C’est mon droit.

Avec une chanson
Et un peu d’imagination,
Je vous emmène dans notre île
Au pays du bonheur tranquille.
Si vous me rencontrez
Ne soyez pas terrorisés
Je suis le monstre qui fait rire
Je m’appelle Casimir.

J’ai une malle, malle magique,
Pleine d’idées fantastiques,
Je mange du gloubi-boulga,
Et je danse la samba.
J’aime vivre à la campagne,
J’ai une vie de cocagne,
Si mes mains ont quatre doigts
C’est mon droit,
C’est mon droit.

Avec une chanson
Et un peu d’imagination,
Je vous emmène dans notre île
Au pays du bonheur tranquille.
Si vous me rencontrez
Ne soyez pas terrorisés
Je suis le monstre qui fait rire
Je m’appelle Casimir.

Musique de Roger Pouly
Paroles de Christophe Izard

Publié dans 1974, casimir, enfance | Pas de Commentaire »

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